Le recyclage automobile
Appelez Carova au 09 70 70 74 55, 9H-22H30, 7j/7. Carova est un épaviste agréé VHU : chaque véhicule que vous lui confiez est recyclé à 95%, conformément à la réglementation européenne. Planifiez l’enlèvement gratuit de votre épave et contribuez directement à la filière de recyclage automobile la plus exigeante du marché.
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Composition d’un Véhicule Hors d’Usage (VHU)
Potentiellement dangereux
Un véhicule hors d’usage est composé à 75% de métaux ferreux et non ferreux, le reste se répartissant entre plastiques, caoutchoucs, verre et fluides polluants. Ces fluides, huiles moteur, liquide de frein, liquide de refroidissement, fluide de climatisation, constituent la principale menace environnementale d’une épave abandonnée : ils percolent dans le sol et contaminent les nappes phréatiques. Carova, agréé VHU, extrait et neutralise l’intégralité de ces fluides avant toute déconstruction. Confiez votre épave à un épaviste agréé VHU : c’est la seule garantie d’un traitement conforme.

Composition massique d’un véhicule récent
Un véhicule standard pèse environ 1 300 kg. Plus de 70% de cette masse est valorisable en matière recyclée : acier, aluminium, cuivre. Les 25% restants, plastiques et caoutchoucs, sont orientés vers la valorisation énergétique dans des filières certifiées. Carova recycle 95% des matériaux de chaque véhicule traité, dépassant le seuil réglementaire et réduisant à moins de 5% la part résiduelle envoyée en décharge.


Process de déconstruction
Optimisation et performances
La déconstruction d’un VHU mobilise deux acteurs complémentaires : le centre de déconstruction agréé et le centre de broyage. Le premier extrait les fluides, démonte les pièces commercialisables et prépare la carcasse. Le second broie la carcasse en fragments métalliques qui alimentent les aciéries. Carova achemine votre véhicule directement vers ce circuit : aucune étape intermédiaire, aucun opérateur non agréé dans la chaîne.
Traitement d’un VHU

Les 5 étapes du recyclage
Les centres VHU agréés partenaires de Carova traitent un volume élevé de véhicules selon un processus normé en cinq étapes. Chaque étape est traçable : le VHU est enregistré à l’entrée sur un livre de police, et son traitement est suivi jusqu’à la dés-immatriculation dans le SIV.

1. Prise en charge et expertise du véhicule
À l’arrivée du véhicule au centre VHU agréé, un technicien enregistre le VHU sur un livre de police réglementaire et appose un code-barre de traçabilité. Cette identification assure le suivi du véhicule jusqu’à la délivrance du certificat de destruction et la radiation au SIV. C’est à cette étape que le certificat que vous remet Carova le jour de l’enlèvement est enregistré dans le système.
2. Mise en sécurité
Avant toute intervention, les éléments dangereux sont neutralisés : déclenchement des airbags restants, décharge de la batterie haute tension sur les véhicules hybrides et électriques, verrouillage des systèmes de sécurité. Cette étape protège les techniciens et prévient tout incident lors de la déconstruction.


3. Dépollution complète
L’étape de dépollution est la plus critique pour l’environnement. Tous les fluides sont extraits sous aspiration et stockés séparément : huiles moteur et de boîte, liquide de frein, liquide de refroidissement, carburant résiduel, fluide frigorigène de climatisation. Chaque fluide est orienté vers la filière de traitement spécialisée. Rien ne s’évapore, rien ne se déverse. Carova recycle 95% des matériaux : la dépollution en est le préalable non négociable.
4. Déconstruction cibléeUne fois dépollué, le véhicule entre en déconstruction. Les techniciens démontent les pièces d’occasion en état de fonctionnement : alternateurs, démarreurs, optiques, jantes, sellerie. Ces pièces sont testées, étiquetées et revendues sur le marché de l’occasion automobile. Le reste de la carcasse, châssis et carrosserie, part vers le broyage métallique.


5. Commercialisation des pièces et matières
- Les pièces d’occasion sont revendues à des professionnels ou des particuliers via les réseaux de pièces détachées d’occasion, un marché qui permet de réparer des véhicules accidentés à moindre coût.
- Les pneumatiques sont valorisés en énergie ou en granulat de caoutchouc pour les sols sportifs et les revêtements de route.
- Les câblages en cuivre, les boîtiers électroniques, les plastiques de pare-chocs rejoignent leurs filières de recyclage matière respectives.
Recyclage des pièces et matières
Trois enjeux du recyclage automobile

Ecologique
- Préserver les ressources naturelles : chaque tonne d’acier recyclée économise 1,5 tonne de minerai de fer et réduit les émissions de CO2 de production de 58%.
- Éliminer les polluants dangereux avant qu’ils n’atteignent le sol ou les nappes phréatiques.

Économique
- La pièce d’occasion coûte 30 à 70% moins cher que la pièce neuve équivalente : elle rend la réparation accessible et prolonge la durée de vie du parc automobile.
- Les matières récupérées (acier, aluminium, cuivre) réintègrent la chaîne de production industrielle sans extraction minière supplémentaire.

Sociétal
- La filière VHU emploie plusieurs dizaines de milliers de personnes dans les centres agréés, les broyeurs et les réseaux de pièces d’occasion.
- La pièce d’occasion maintient la mobilité des ménages à budget contraint : un alternateur d’occasion à 80 euros contre 400 euros en neuf, c’est une voiture réparée plutôt qu’abandonnée.
La pièce d’auto occasion
Chaque véhicule traité dans un centre VHU agréé partenaire de Carova génère entre 20 et 30 pièces commercialisables selon l’état du véhicule. Ces pièces sont testées, référencées et vendues à des réparateurs professionnels ou à des particuliers via des réseaux dédiés. La pièce d’occasion représente l’un des maillons les plus vertueux du cycle de vie automobile : elle évite la production d’une pièce neuve tout en rendant service à un autre véhicule en circulation.

Recyclage matière : ce qui reste après déconstruction
Les éléments non commercialisables comme pièces d’occasion (trop usés, trop détériorés, ou sans marché actif) rejoignent les filières de recyclage matière. L’acier de la carcasse part à l’aciérie sous forme de ferraille compactée. L’aluminium est fondu et réintroduit dans la production de nouveaux alliages. Le cuivre des câblages électriques est récupéré et recyclé. Aucun matériau ne disparaît sans traitement : c’est le fondement du taux de 95% de recyclage garanti par la réglementation et appliqué par chaque centre VHU agréé.
La réglementation en France
Une directive Européenne
La réglementation française sur les VHU transcrit une directive européenne en droit national. Elle fixe des obligations précises aux centres agréés et garantit la gratuité de la prise en charge pour le détenteur. Carova, agréé VHU par la préfecture, opère dans ce cadre légal strict. Chaque intervention de Carova produit un certificat de destruction officiel.
Quels sont les véhicules concernés ?
Les voitures particulières, les véhicules utilitaires de PTAC (Poids Total Utilisé en Charge) inférieur à 3,5 tonnes ainsi que les cyclomoteurs à trois roues mentionnés à l’article R 311-1 du Code de la route.
Qui peut prendre en charge les VHU ?
Seuls les centres VHU agréés par les préfectures sont habilités à prendre en charge les VHU et à délivrer aux détenteurs les certificats de destruction.
Quels sont les modes de traitement autorisés ?
Les composants et matériaux des VHU doivent être de préférence réutilisés (sous réserve de leur traçabilité), valorisés et en particulier recyclés plutôt que détruits, chaque fois que cela est viable d’un point de vue économique.
Ce que vous ne devez pas payer
La réglementation interdit aux centres VHU agréés de facturer la prise en charge d’un véhicule complet. Carova va plus loin : Carova prend en charge gratuitement l’enlèvement à domicile, ce que la réglementation ne vous garantit pas. La loi garantit la gratuité de la destruction une fois le véhicule arrivé au centre ; Carova garantit la gratuité du transport depuis chez vous jusqu’au centre. Appelez le 09 70 70 74 55 pour planifier votre enlèvement.
Les obligations d’un centre VHU agréé
Il doit assurer la prise en charge, le stockage, la dépollution et le démontage des VHU Cela nécessite notamment de disposer :
- De surfaces de stockage des véhicules non dépollués imperméables
- D’un système de collecte et de traitement des eaux pluviales qui ruissellent sur ces surfaces
- D’un bassin de confinement des eaux accidentellement polluées en cas d’incendie ou de déversement accidentel de produits dangereux
- D’une installation de dépollution des VHU (extraction des fluides contenus dans ce dernier : huiles, liquides de frein, liquides de refroidissement, lave-glace, fluides frigorigènes (climatisation), carburants (essence, gas-oil, GPL …)
- D’équipements qui facilitent le démontage des pièces et matières en vue de leur réemploi ou recyclage
- D’un système informatique qui assure la gestion et la traçabilité des véhicules et des pièces correspondantes, la dés-immatriculation du VHU en lien avec le SIV (Système d’Immatriculation des Véhicules), la gestion, le référencement, le stockage et la commercialisation des pièces détachées, la gestion et le suivi des déchets et des matières extraites en vue de leur recyclage, valorisation énergétique ou élimination.
